À Mons, Noa et Nala en quête d’une famille relais : l’AVBEHA soutient les propriétaires d’animaux dans leur solidarité

En bref :

  • Mons est au cœur d’un dispositif citoyen autour de Noa et Nala, deux compagnons à quatre pattes cherchant une famille relais pour un séjour temporaire.
  • La solidarité, le soutien et le bénévolat autour de l’AVBEHA démontrent que les propriétaires d’animaux en difficulté peuvent compter sur une chaîne d’entraide locale.
  • Le réseau, qui compte environ 110 familles relais, se développe malgré des défis logistiques; l’objectif est d’éviter les abandons et d’assurer une aide animale respectueuse des besoins émotionnels et sanitaires des animaux.
  • Deux chiens, Noa et Nala, incarnent cette réalité du terrain: ils vivent ensemble, recherchent une famille relais prête à les accueillir durablement et à préserver leur lien.

résumé d’ouverture

Le récit de Noa et Nala porte un message simple mais fort : lorsque les propriétaires d’animaux se trouvent confrontés à une hospitalisation, une maison de repos, une incarcération ou un sinistre domestique, il devient crucial de proposer une solution temporaire et digne. L’AVBEHA, association vétérinaire pour le bien-être des humains et des animaux, coordonne un réseau de familles relais qui prennent en charge chiens et chats le temps nécessaire. Cette démarche va au-delà d’un simple hébergement : elle agit comme un véritable filet social, préservant les liens entre humains et animaux, évitant les pensions coûteuses et réduisant les risques de mal-être pour les compagnons. Dans le cas présent, Noa et Nala, âgés respectivement de 10 et 9 ans, ont été confiés à une famille relais capable de les accueillir ensemble, afin d’éviter toute séparation. Le dispositif s’appuie sur des volontaires enthousiastes, des vétérinaires engagés et des familles qui veulent partager leur quotidien avec des animaux déjà sociabilisés. Cette approche, qui mêle solidarité, soutien et responsabilité, illustre la manière dont une communauté peut agir rapidement lorsque les propriétaires d’animaux traversent des périodes difficiles. Pour comprendre ce mécanisme, il faut saisir les enjeux concrets : la sécurité sanitaire des animaux, le bien-être émotionnel, la faisabilité logistique et le coût par rapport à une pension, souvent perçue comme une solution moins humaine et plus onéreuse. Le tableau des données ci-dessous offre une vision compactée de ces équilibres et prépare le lecteur à plonger dans les détails opérationnels et humains qui suivent. À Mons, Noa et Nala incarnent aussi une invitation à agir ensemble, pour que la solidarité ne reste pas qu’un mot et se transforme en geste concret, partagé entre voisins, bénévoles et professionnels.

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À Mons, Noa et Nala : comprendre la quête d’une famille relais et le rôle de l’AVBEHA

Quand on parle d’AVBEHA, on pense d’abord à une référence de confiance pour l’éthique et le pragmatisme. Fondée en octobre 2021 par les Dr Véronique Neuvens, Philippe Dodion et Fabienne Bedet, l’association a mis en place un maillage concret: des familles relais qui acceptent d’héberger temporairement chiens et chats lorsque leurs propriétaires sont dans l’incapacité de s’en occuper, que ce soit pour des raisons de santé, professionnelles ou personnelles. Le principe est simple à dire mais exige une organisation minutieuse: les volontaires s’engagent sur des périodes allant de quelques semaines à plusieurs mois, selon les besoins et les disponibilités. L’objectif n’est pas de remplacer les refuges, mais de compléter le réseau existant en offrant des solutions qui respectent le lien animal-propriétaire et qui s’inscrivent dans une logique de santé publique et de bien-être animal.

Dans le cadre des cas présentés par l’AVBEHA, la démarche est explicitement transversale: elle conjugue des expertises vétérinaires, un réseau de familles relais et des échanges humains qui soulignent l’importance du soutien mutuel. Philippe Dodion rappelle qu’un tel dispositif répond à des situations précises: hospitals, maison de repos, incarcération, ou encore la destruction d’un domicile par un incendie. Cette approche vise à prévenir les abandons de manière préventive et à offrir un cadre stable à l’animal, sans les coûts prohibitifs d’une pension traditionnelle. Le témoignage du Dr Dodion est éclairant: “Pour les propriétaires qui ne peuvent plus temporairement s’occuper de leur animal, c’est une solution plus abordable que la pension. Et pour les animaux, être accueilli dans une famille relais est plus enviable et plus protecteur que la cage.”

Le réseau est constitué d’environ 110 familles relais, majoritairement pour chiens et chats. L’objectif est d’élargir encore ce vivier en recherchant de nouveaux bénévoles, car les demandes restent soutenues: environ trois sollicitations par semaine en Wallonie et à Bruxelles. Le taux de placement est pour l’instant d’environ 25 %, les autres demandes se traduisant par des annulations, des reports ou des solutions alternatives proposées par les propriétaires eux-mêmes. Cela ne signifie pas que le système est inefficace, mais qu’il nécessite une coordination constante, une évaluation rigoureuse et, surtout, une écoute attentive des propriétaires et des animaux. Le dispositif s’adapte à la réalité des familles relais et, lorsque le propriétaire peut reprendre le chemin du domicile, la transition se fait en douceur, avec un plan de sortie et des visites éventuelles pour assurer le maintien du lien entre l’animal et son entourage.

Pour Noa et Nala, l’horizon est clair: trouver une personne, un couple ou une famille capable d’offrir calme et présence, sans rupture dans leur relation. Noa est plutôt casanier, âgé de 10 ans, et Nala, 9 ans, est plus sociable et aime les promenades. Leur profil nécessite une écoute fine et une adaptation des activités quotidiennes afin de préserver leur équilibre et leur sécurité. L’AVBEHA précise que l’accueil peut être temporaire ou prolongé, en fonction des besoins du propriétaire d’origine et des capacités de la famille relais. Le récit de Noa et Nala est donc aussi celui d’un dispositif qui s’appuie sur la bénévolat et la volonté collective de mettre en place des solutions humaines et pragmatiques pour les animaux et leurs maîtres en difficulté. Cette approche, qui prône la dignité et la qualité de vie des animaux, se nourrit des retours d’expérience, des rencontres avec les propriétaires et des échanges avec les vétérinaires. Elle rappelle aussi que, parfois, un petit geste suffit pour changer une journée et peut devenir une histoire de solidarité durable.

Le rôle des familles relais et les défis opérationnels

Les familles relais jouent un rôle pivot: elles prennent en charge l’animal, les soins de base, l’alimentation et la socialisation, tout en facilitant les visites des propriétaires lorsque cela est possible. Elles constituent un maillon essentiel entre les propriétaires d’animaux qui sont dans une période délicate et les professionnels qui garantissent le bien-être animal. L’objectif n’est pas la garde à long terme, mais une transition sécurisée vers une solution pérenne. Dans la pratique, cela suppose une évaluation préalable, des échanges sur les habitudes et les besoins spécifiques de chaque animal, et un suivi régulier par les vétérinaires affiliés. Le dispositif peut aussi favoriser la création de liens intergénérationnels: des médecins, des enseignants et des retraités s’impliquent en tant que familles relais ou en tant que soutiens logistiques. Le côté humain n’est pas négligeable: certaines rénovations intimes, comme les visites des propriétaires ou le partage d’expériences autour d’un café, peuvent devenir des moments précieux qui renforcent la confiance et la motivation des bénévoles.

Pour Noa et Nala, l’espoir est de trouver une base stable où le duo peut continuer à partager son quotidien sans être séparé. Les propriétaires d’animaux qui se trouvent en situation d’urgence sont également invités à anticiper: contacter l’AVBEHA permet d’évaluer les options disponibles et de coordonner les démarches avec les familles relais adéquates. Le message est clair: la solidarité locale est capable de répondre rapidement, mais elle requiert une participation active et une communication transparente entre toutes les parties prenantes. Cette approche est un exemple concret de la manière dont une communauté peut transformer une crise personnelle en une solution collective et humaine, tout en préservant les liens qui ont été tissés entre l’animal et son entourage.

En résumé, le dossier Noa et Nala est une illustration vivante des mécanismes et des enjeux des familles relais dans le cadre de l’AVBEHA. Il montre que l’aide animale ne se réduit pas à une action isolée, mais s’inscrit dans une dynamique sociale où le bénévolat et la solidarité deviennent des ressources publiques essentielles. Si vous vous demandez comment vous pourriez aider, sachez que chaque geste compte et que le réseau compte sur des personnes qui veulent agir, écouter et accompagner, pour que Mons reste un lieu où les animaux et leurs propriétaires peuvent traverser les périodes difficiles avec dignité et soutien.

Les défis des propriétaires d’animaux en déplacement ou hospitalisation

La réalité des propriétaires qui se retrouvent à devoir se séparer temporairement de leurs compagnons est multiple et complexe. Au-delà du simple transport des animaux, il s’agit d’assurer une continuité des soins et une stabilité émotionnelle pour des êtres sensibles qui partagent le quotidien de leurs maîtres. Dans cette section, j’explique pourquoi le dispositif AVBEHA s’avère indispensable et comment il s’immisce dans les routines familiales et professionnelles des habitants de Mons et de la région. Je me mets dans la peau d’un propriétaire qui, un matin, reçoit la nouvelle qu’un signal d’alarme est lancé: hospitalisation d’un proche, urgence médicale, ou autre événement qui bouleverse le quotidien. Le sentiment d’incertitude peut rapidement faire émerger des questions : qui va s’occuper de mon animal, comment garantir les soins journaliers, et quel coût cela va-t-il engendrer ? On peut imaginer le stress lié à la revient possible à la maison, ou encore l’appréhension de trouver un lieu sûr pour l’être cher à quatre pattes. Les solutions passent par une organisation claire, une proximité géographique et des échanges constants entre les propriétaires, les familles relais et les vétérinaires. Les témoignages des bénévoles et des professionnels soulignent l’importance de la transparence et de la simplicité: les familles relais doivent être informées sur les habitudes et les préférences des animaux, afin que les soins et les activités s’inscrivent exactement dans le cadre attendu.

Face à ces situations, des mesures concrètes sont à l’œuvre :

  • Évaluation pré-entrée : visite et discussion sur les habitudes, les heures de repas, le rythme de promenade et les éventuels traitements médicaux.
  • Plan de sortie : définition d’un calendrier et d’un protocole de retour du propriétaire, pour que la transition se fasse dans les meilleures conditions.
  • Suivi vétérinaire : contacts réguliers et rapports de santé afin de prévenir toute détérioration de l’état de l’animal.
  • Communication claire : documentation accessible sur place et via des échanges entre les différents acteurs (propriétaire, relais, vétérinaires).

Pour les propriétaires, l’objectif est de réduire l’anxiété et d’offrir une alternative humaine à la pension parfois coûteuse et parfois peu adaptée. Pour les animaux, le but est d’éviter le stress lié au changement et de préserver les habitudes qui les rassurent. Cette approche, qui nécessite une coordination rigoureuse, est aussi une opportunité de bâtir des réseaux locaux de solidarité autour des animaux et de leurs humains. Au fil des expériences, on peut constater que la présence d’une famille relais est souvent synonyme de stabilité et de continuité du lien affectif, ce qui contribue à prévenir les abandons et à maintenir la dignité des animaux et des propriétaires dans des moments difficiles.

Dans le cas de Noa et Nala, l’entreprise humaine consiste à les maintenir ensemble, à préserver leur routine et à faciliter une adoption ultérieure, lorsque la situation des propriétaires le permettra. Le dispositif, loin d’être abstrait, montre son efficacité lorsque les proches se réunissent autour d’un projet commun et que l’aide animale devient l’objet d’un véritable engagement communautaire.

Le réseau des familles relais : comment ça marche et pourquoi c’est une solution durable

La force du système repose sur une architecture simple en apparence mais complexe dans sa mise en œuvre. Une fois la demande identifiée – hospitalisation, relocation temporaire, ou sinistre – l’association se met en mouvement pour évaluer les possibilités et mettre en relation un propriétaire avec une ou plusieurs familles relais disponibles. Cela peut sembler simple, mais cela exige une approche multidisciplinaire: vétérinaires, bénévoles, coordinateurs et propriétaires doivent dialoguer continuellement pour ajuster le plan. En pratique, l’accueil peut durer de quelques semaines à quelques mois; dans certains cas extrêmes, il peut devenir définitif lorsque le propriétaire ne peut plus rentrer chez lui. Cette flexibilité est une richesse, mais aussi un défi. D’autant que les demandes restent élevées: environ trois cas par semaine en Wallonie et à Bruxelles, et un nombre croissant de situations qui nécessitent une réponse rapide et adaptée. Le taux de réussite des placements n’est pas de 100 %, mais il témoigne d’une dynamique forte et d’un engagement réel. Dans ce tableau vivant, on voit comment chaque acteur apporte une pièce au puzzle: les familles relais apportent un quotidien stable et une présence fidèle, les propriétaires d’animaux apportent l’information et l’histoire personnelle, et les vétérinaires apportent les soins et les garanties sanitaires. Le résultat est une solution où l’animal n’est pas géré comme une simple ressource, mais comme un être cher qui mérite attention et dignité.

  • Évaluation des relais : critères de sélection basés sur l’expérience, le cadre familial et les disponibilités.
  • Suivi et évaluation : visites périodiques, rapports de santé et retours d’expérience des familles relais.
  • Risque et sécurité : protocole d’urgence, contacts en cas de problème, et coordination avec les services vétérinaires.

Le succès d’un tel dispositif dépend surtout de la confiance que les propriétaires et les bénévoles s’accordent et du sens que chacun donne au mot solidarité. Dans l’univers des propriétaires d’animaux et des animaux eux-mêmes, l’engagement est un choix qui transforme l’urgence en une opportunité de créer des liens durables et des habitudes rassurantes pour tous.

Pour en savoir plus sur des contextes similaires et des exemples inspirants, vous pouvez consulter des ressources soulignant la solidarité locale et les actes de courage qui réchauffent le cœur. Par exemple, la générosité des habitants et l’entraide pour le relais des animaux montrent comment une communauté peut s’organiser pour offrir une seconde chance à des animaux qui en ont besoin. Dans ce contexte, Mons devient un territoire où l’action des bénévoles, des vétérinaires et des familles relais se croise pour construire une solution collective et durable.

Comment s’organisent concrètement les placements

Les placements suivent typiquement un chemin structuré. Après l’évaluation, les documents et les visites préalables, une famille relais signe un accord temporaire et reçoit l’animal avec un plan de soins et d’éducation adaptée. Une fois l’accueil assuré, des étapes de vérification et de communication s’enchaînent: le relais transmet des retours sur le comportement, l’alimentation et les habitudes, tandis que le vétérinaire assure le suivi médical et le support en cas de besoin. Cette méthodologie permet d’éviter les lacunes et de répondre rapidement lorsque la situation du propriétaire évolue ou lorsque de nouveaux besoins apparaissent. Le système est également l’occasion de tisser des liens entre différentes générations de bénévoles et d’observer comment des routines simples peuvent devenir des rituels valorisés par la communauté. En somme, le modèle des familles relais, loin d’être une simple solution pragmatique, incarne une véritable philosophie de soin et d’empathie, où chaque geste compte pour le bien-être animal et humain.

Pour Noa et Nala, chaque jour est une étape supplémentaire vers une solution stable. L’espoir réside dans l’élargissement du cercle des familles relais et dans l’optimisation des procédures afin d’accélérer les placements sans perdre de vue la qualité du lien établi entre l’animal et sa future famille. Le chemin est long, mais les fondations sont solides: solidarité, soutien et bénévolat restent les moteurs de ce dispositif qui peut transformer Mons en exemplaire en matière de solidarité animale.

Quelques cas similaires et les résultats obtenus: La générosité des habitants, un soutien précieux pour le relais des animaux et Les écuries du Cuhour accueillent les animaux sinistrés. Ces exemples illustrent la multiplicité des formes de solidarité qui se déploient autour des propriétaires d’animaux et des animaux en difficulté, et donnent une idée claire de la portée d’un réseau comme celui de l’AVBEHA.

Pour en savoir davantage sur le contexte général et des initiatives locales similaires, vous pouvez aussi consulter des liens et récits qui mettent en lumière la manière dont la soutien et le bénévolat se matérialisent au quotidien dans des situations délicates. L’objectif est de démontrer que, même en dehors des grandes villes, l’empathie et la coopération peuvent créer des environnements plus sûrs et plus chaleureux pour les animaux et leurs propriétaires, comme on peut le voir dans les actions menées autour du réseau AVBEHA et des familles relais.

Portraits et besoins des compagnons Noa et Nala

Noa, 10 ans, croisé Amstaff/Akita, est le compagnon qui préfère le calme et la quiétude de la maison. D’un tempérament posé, il apprécie les moments de repos près des humains et les environnements où les frontières entre jeu et repos restent claires. Sa personnalité demande surtout des journées rythmiques et une routine qui favorise la sécurité: des promenades régulières, des heures de repas et des temps calmes pour observer le monde depuis l’intérieur d’un foyer. La stabilité et la préservation de son lien avec Nala sont essentielles, car les deux chiens forment un duo qui se comprend sans avoir besoin d’un dialogue constant. Leur histoire est celle d’une expérience partagée: deux animaux qui ont appris à compter l’un sur l’autre pour traverser les périodes d’incertitude et à s’adapter à une réalité qui peut changer rapidement.

Nala, 9 ans, croisée Amstaff/Boxer, est, elle, plus sociable et énergique. Elle aime les sorties et les échanges avec les personnes et les autres animaux. Son profil peut demander un peu plus d’espace et d’attention pour canaliser son enthousiasme tout en restant dans un cadre sécurisant. L’équilibre recherché est celui qui permet à Nala d’exprimer sa sociabilité sans que Noa ne se sente dépassé. Le duo fonctionne comme une unité, et leur couple renforce également l’argument en faveur d’un accueil commun dans une même famille relais: préserver l’amitié et la complicité qui les unissent, tout en offrant à chacun les attentions adaptées à sa personnalité.

Leur fiche empreinte les expose comme des animaux en bonne santé générale, avec des comportements qui indiquent une grande capacité d’adaptation, mais qui nécessitent une présence humaine et une surveillance adaptée. La volonté est d’éviter les séparations et de privilégier une cohabitation stable et durable. Le choix de les placer ensemble s’appuie sur des données comportementales et sur le témoignage des équilibres qui se créent lorsque deux compagnons se soutiennent mutuellement dans des périodes de transition. Les futurs adoptants, ou plutôt les familles relais, doivent être sensibles à ces besoins et prêts à s’engager sur le long terme pour préserver l’harmonie du duo et la continuité du lien avec les propriétaires d’animaux.

Dans les interactions quotidiennes, Noa et Nala cherchent un cadre où ils pourront continuer à s’épanouir ensemble: un foyer chaleureux, des règles claires et une présence humaine qui sait reconnaître leurs signaux. Le message est simple: pour ces deux compagnons, le meilleur chemin vers un nouvel équilibre passe par une démarche commune entre bénévolat, solidarité et soutien actif au sein de la communauté. Si une famille relais peut accueillir Noa et Nala ensemble, ce serait une victoire tangible pour l’ensemble de l’écosystème des animaux et leurs propriétaires à Mons et alentour.

Pour soutenir d’autres récits similaires et comprendre les mécanismes de placement, il est utile de regarder des expériences publiques qui mettent en lumière les bienfaits du réseau AVBEHA et des familles relais, comme dans les reportages et les témoignages disponibles sur les ressources associatives et médiatiques dédiées à l’aide animale.

Comment s’impliquer: bénévolat, solidarité et soutien à Mons et au-delà

Si vous vous demandez comment participer à une initiative qui réunit solidarité et bénévolat autour des propriétaires d’animaux et de leurs compagnons, voici quelques pistes concrètes, tirées du fonctionnement des familles relais et de l’expérience AVBEHA. D’abord, devenir famille relais nécessite avant tout une volonté d’accueil et une organisation capable d’assurer les soins, l’alimentation et le bien-être émotionnel de l’animal. Cela peut impliquer de cuisiner des repas adaptés, de mettre en place des routines de promenade et de veiller à la sécurité de l’animal dans un nouvel environnement. Ensuite, l’engagement peut prendre diverses formes: accueillir un chien ou un chat temporairement, offrir des conseils et du soutien logistique, ou encore participer à des actions de sensibilisation et de collecte de fonds. Enfin, l’aide peut aussi s’exercer à travers des dons matériels ou financiers destinés à financer les soins et les vaccinations des animaux pris en charge.

Pour ceux qui souhaitent agir sans nécessairement devenir famille relais, il existe d’autres voies pratiques: bénévolat ponctuel, soutien logistique lors des journées dédiées, aide à la communication et à la diffusion des informations, ou participation à des campagnes d’adoption responsable. Le tout s’inscrit dans une dynamique de réseau où l’entraide entre voisins et professionnels devient un levier puissant pour améliorer le quotidien des animaux et de leurs propriétaires.

En pratique, voici comment contribuer concrètement :

  • Devenir bénévole pour soutenir les familles relais et les vétérinaires associés.
  • Partagez l’information sur les canaux communautaires et les réseaux sociaux pour faire connaître Noa et Nala et encourager les potentiels adoptants.
  • Participez à des événements organisés par l’AVBEHA ou par des associations partenaires pour rencontrer des familles relais et comprendre leurs besoins.
  • Rapprochez-vous des refuges pour identifier des animaux en attente d’un futur foyer et envisager des solutions communes.

Pour élargir votre perspective sur des initiatives similaires, voici des ressources qui illustrent les multiples formes de solidarité autour des animaux et des femmes et hommes qui s’engagent pour des causes similaires: drame au cœur du Tarn – animaux laissés à la dérive et cet étudiant et le sauvetage d’animaux en zones de conflit. Ces exemples démontrent que la solidarité peut prendre des formes diverses et toucher large, du cœur des particuliers jusqu’aux professionnels qui accompagnent les familles relais et les propriétaires d’animaux dans des moments cruciaux.

Si vous habitez Mons ou les environs et que vous souhaitez soutenir Noa et Nala ou rejoindre le réseau des familles relais, n’hésitez pas à vous rapprocher des associations locales, à contacter l’AVBEHA et à proposer votre aide. Chaque geste compte et renforce le maillage entre solidarité, soutien et bénévolat autour des animaux et de leurs propriétaires.

Dernières réflexions et appel à l’action

Le cas de Noa et Nala incarne une dynamique positive: lorsque des personnes ouvertes et des professionnels engagés travaillent ensemble, l’impact est immédiat et durable. Mon expérience personnelle me conduit à dire que ces initiatives ne se limitent pas à des gestes isolés: elles tissent des réseaux solides qui résistent aux épreuves et qui, en fin de compte, bénéficient autant aux animaux qu’à leurs propriétaires. Si vous cherchez une manière concrète d’apporter votre contribution, commencez par vous informer, rencontrer des bénévoles et envisager une implication adaptée à votre emploi du temps. En vous engageant, vous participez à une démarche qui place l’empathie et le soin au premier plan, pour que Mons demeure une enclave de solidarité animale et humaine où les Noa et Nala de demain peuvent trouver un chemin sûr et bienveillant.

Pour approfondir et découvrir d’autres initiatives inspirantes, découvrez les articles suivants qui démontrent comment des communautés peuvent soutenir les animaux et leurs propriétaires en temps de crise et de transition, et comment le réseau AVBEHA s’organise pour répondre à ces besoins pressants et réels à Mons et ailleurs dans la région.

En somme, l’appel des familles relais résonne comme une invitation à vivre la solidarité au quotidien, en conjuguant soutien, bénévolat et aide animale pour préserver l’équilibre entre les propriétaires d’animaux et leurs compagnons dans une région qui veut faire de chaque jour un acte de bienveillance à Mons et au-delà.

FAQ

Comment devenir famille relais AVBEHA à Mons ?

Pour devenir famille relais, contactez l’AVBEHA et participez à une évaluation. Vous apprendrez les règles de base, le protocole de soins et les responsabilités légales, puis vous pourrez accueillir temporairement un animal en fonction de votre disponibilité et de votre cadre de vie.

Noa et Nala peuvent-ils être placés séparément ?

Les deux chiens forment une unité affective et comportementale; l’AVBEHA privilégie leur accueil ensemble lorsque c’est possible, afin de préserver leur lien et leur bien-être émotionnel. Une séparation n’est envisagée que si les profils et les conditions de soins exigent une approche différente.

Quelles sont les étapes du placement et du suivi ?

Suite à une demande, une évaluation est réalisée, puis une ou plusieurs familles relais adaptées sont contactées. L’accueil est supervisé par des vétérinaires et des coordinateurs qui assurent le suivi sanitaire et comportemental et qui prévoient des visites régulières et un plan de sortie avec le propriétaire.

Comment puis-je aider sans devenir famille relais ?

Vous pouvez devenir bénévole ponctuel, aider à l’organisation d’événements, soutenir des campagnes de sensibilisation ou faire un don pour financer les soins et vaccins des animaux pris en charge par le réseau AVBEHA.

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